Si la gêne est minime :

Le fait de connaître le trouble, de l'expliquer à l'enfant, à son entourage et à son enseignant peut suffire.
Avec votre aide, l'enfant pourra apprendre à contourner ses difficultés.

 

Vous devez informer l'enseignant des répercussions possibles de la dyspraxie sur les apprentissages scolaires. Vous pouvez rencontrer médecin et psychologue scolaire.Votre enfant devrait pouvoir bénéficier de l'intervention du RASED

Si la dyspraxie est intense:

Elle peut constituer un réel handicap et entrainer des troubles d'apprentissage.

 

Il faut savoir que la dyspraxie est reconnue comme un handicap par les MDPH.

 

Voir la circulaire interministérielle du 31-1-2002 sur le site education.gouv : Mise en oeuvre d'un plan d'action pour les enfants atteints d'un trouble spécifique du langage oral ou écrit.

Définition : Les troubles spécifiques du langage oral et écrit (dysphasies, dyslexies) qui font l'objet de cette circulaire sont à situer dans l'ensemble plus vaste des troubles spécifiques des apprentissages qui comportent aussi les dyscalculies (troubles des fonctions logico-mathématiques), les dyspraxies (troubles de l'acquisition de la coordination) et les troubles attentionnels avec ou sans hyperactivité.

On estime à environ 4 à 6 % les enfants d'une classe d'âge, concernés par ces troubles pris dans leur ensemble, dont moins de 1 % présentent une déficience sévère.

Leur originalité tient à ce que ceux-ci ne peuvent être mis en rapport direct avec des anomalies neurologiques ou des anomalies anatomiques de l'organe phonatoire, pas plus qu'avec une déficience auditive grave, un retard mental ou un trouble sévère du comportement et de la communication. Ces troubles sont considérés comme primaires, c'est-à-dire que leur origine est supposée développementale, indépendante de l'environnement socio-culturel d'une part, et d'une déficience avérée ou d'un trouble psychique d'autre part."

 

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