En mars 2018, FMDF a été auditionnée par le Conseil scientifique de l’Education Nationale sur les aménagements aux examens pour les dyspraxiques.

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En mai 2017, la FDMF a été auditionnée par l'INSERM afin de présenter la dyspraxie.

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En mai 2017, FMDF a adressé un courrier à Monsieur et Madame Macron ainsi qu'à Mme Cluzel sur la situation inacceptable des enfants dys.

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Communiqué de presse

Pour le droit à l’education, l’association DMF réclame l’application immédiate de la loi 2005 sur le handicap.

L’association Dyspraxique Mais Fantastique lance un cri d’alarme sur la situation intolérable des enfants dyspraxiques.

La DMF mène une campagne nationale pour la reconnaissance à part entière des enfants dyspraxiques dans le champ handicap. La loi n° 2005-102 n’est pas appliquée, et surtout non respectée !

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En avril 2017, la FDMF a adressé à un courrier aux différents candidats à la députation sur la situation inacceptable des enfants dys.

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La Fédération Dyspraxique Mais Fantastique s'est à nouveau mobilisée pour faire remonter les difficultés des familles adhérentes. 

En effet, en collaboration avec Tous les Dys de France, la fédération a saisi le Défenseur des Droits concernant la discrimination quotidienne subie par les personnes « dys ».

Nous avons étayé notre dossier avec des cas de familles qui ont bien voulu nous faire part de leurs témoignages et nous les en remercions.

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TouchePasAMonPPS

Signez la pétition sur change.org!

Dans votre réponse en date du 21 Janvier 2016, au Sénateur Jean-Claude Leroy qui vous alertait sur la situation des enfants atteints de dyspraxie et des familles, qui chaque année doivent recommencer leur parcours du combattant pour obtenir les aides nécessaires, (Question 16196) , vous répondez, entre autres :

« Le jeune atteint de dyspraxie peut, dès lors qu'il présente un taux d'incapacité supérieur à 50 %, sur décision de la CDAPH, bénéficier d'un plan personnalisé de compensation, qui comprend notamment un volet lié à son parcours de scolarisation, le projet personnalisé de scolarisation (PPS). Les prestations et orientations sont décidées par la CDAPH, en fonction de critères spécifiques à chaque prestation et sur la base du projet de la personne, de l'évaluation conduite par l'équipe pluridisciplinaire de la MDPH et de ce plan personnalisé de compensation ».

De même, vous affirmez :

« Enfin, il convient de rappeler que les troubles « dys » ne relèvent pas systématiquement d'une prise en compte dans le cadre d'un plan personnalisé de compensation défini par la CDAPH. Les élèves dont les difficultés scolaires résultent d'un trouble des apprentissages peuvent en effet bénéficier d'un plan d'accompagnement personnalisé, après avis du médecin de l'éducation nationale qui définit les mesures pédagogiques permettant à l'élève de suivre les enseignements prévus au programme correspondant au cycle dans lequel il est scolarisé ».

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Merci à la CNSA de nous avoir accueilli lors des journées nationales des coordonateurs MDPH, les 28 et 29 janvier 2016, pour présenter la dyspraxie.

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La Fédération suit et soutient depuis 2013 une famille adhérente du 44 dans son action en justice contre la Maison Départementale des Personnes Handicapées.

En effet, nombreux sont les enfant dys qui, pour toute ou partie de leur scolarité, ont besoin d'une dispense dans une ou plusieurs matières.

La famille a obtenu gain de cause, par deux fois au TCI (Tribunal du Contentieux et de l'Incapacité) sur sa demande, à savoir qu'il appartient à la MDPH, dans ces fonctions, de se prononcer sur la nécessité ou non d'une dispense partielle ou totale d'enseignement d'une matière en raison du handicap de l'enfant. 

Cependant, la MDPH de Loire Atlantique a fait appel devant la CNITAAT (Cour Nationale de l'Incapacité et de la Tarification de l'Assurance des Accidents du Travail).

Le 22 avril 2015, la CNITAAT a confirmé le jugement du TCI du 13 octobre 2013, réfutant l'argument de la MDPH selon lequel, la dispense partielle ou totale d'enseignement d'une matière en raison du handicap de l'enfant dépendrait de l'Education Nationale.

L'Education Nationale n'est en effet pas compétente en matière de handicap, cette décision est donc bien du ressort de la MDPH.

Le délai d'appel étant révolu, la famille a eu confirmation du non pourvoi en cassation de la MDPH. Le jugement du 22 avril est donc définitif.

 

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Proposition de loi relative à la prise en charge des frais liés aux séances d’ergothérapie nécessaires aux enfants dyspraxiques

 Lire le texte de la proposition

La fédération Dyspraxique Mais Fantastique soutient cette initiative d'un adhérente du 48 aidée de son association départementale !

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Cher(e)s adhérent(e)s, 
 
La CNSA, mise en place en mai 2005 est chargée de garantir l’égalité de traitement sur tout le territoire et pour l’ensemble des handicaps, assurer une mission d’information et d’animation de réseau, d’assurer un rôle d’expertise et de recherche sur les questions liées à l’accès à l’autonomie, quels que soient l’âge et l’origine du handicap.
Elle dispose pour cela d’un budget de plus de 22 milliards d’euros.
 
Nous avions déjà alerté la CNSA sur la situation alarmante des DYS,  au début de l’année 2013.
La réponse de Madame Bernadette Moreau, Directrice de la compensation, datée du 2 Mai 2013 (référencée JMLlOSP - n°  3/7 30/1/2013) était pourtant prometteuse :
«[Cette évolution s'inscrit dans un chantier de plus grande ampleur, piloté par Ie ministère de l'éducation nationale au titre de la modernisation de  I‘action publique, auquel la CNSA est associée et qui donnera lieu d'ici l'été à un vaste plan d'action portant sur la scolarisation des élèves handicapés. L'utilisation du GEVA-sco et la production du PPS par les équipes pluridisciplinaires seront des éléments importants de ce plan d'action]».
 
Pourtant, le constat reste toujours aussi alarmant et les difficultés s’aggravent !
 
Nous avons donc décidé lors de notre dernière Assemblée Générale à Marseille, en 2015, d’alerter une nouvelle fois la Caisse Nationale de Solidarité pour l'Autonomie.
 
Vous trouverez le courrier envoyé par LRAR en pièce jointe.
 
Nous ne manquerons pas de vous tenir informé(e)s des suites données à cette affaire et restons à votre disposition pour toute information complémentaire.
 
Dyspraxiquement vôtre,
 
Le CA FDMF
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