Catégorie : Témoignages

Témoignage au sujet d’un cursus scolaire du CE2 au CAPES (2019)

Adhérent à l’association depuis un certain nombre d’années, je tenais à faire un compte rendu peut-être utile pour les autres adhérents de l’ensemble des difficultés et des moyens mis en œuvre pour les contourner et pour gérer un dyspraxique. Il existe de nombreux témoignages concernant les jeunes dyspraxiques mais beaucoup moins pour ceux qui se retrouvent dans les études supérieures.

Le dyspraxique s’appelle Jean Pierre (prénom fictif), je suis son grand-père et pour des raisons conjoncturelles difficiles à résumer ici je me suis chargé de son éducation scolaire a/c du CE2. Il a 23 ans à ce jour. J’ai été professeur agrégé de sciences physiques.

Jean Pierre a toujours été intéressé par les sciences. Très passionné par les études il a toujours été un très bon élève 12 félicitations sur 12 jusqu’en 3ème. A la fin du cycle 4 on commence à se rendre compte que sa dyspraxie va lui jouer des tours même si jusqu’ici il a compensé le trouble. Il n’a bénéficié de 1/3 temps seulement pour le DNB. En seconde on oublie le tiers temps, il passe en 1ère S. Résultats toujours élogieux mais…écrit de français du bac. Il obtient 6/20 ! Douche froide. Les copies récupérées au rectorat montrent que le(la) correcteur(trice) n’a pas lu, trop pénible, écriture trop difficile à déchiffrer. Je reprends la copie sur ordinateur et la confie à un ami professeur de français pour la corriger sans lui en indiquer les raisons. Il la note à 14/20. Conclusion, ne pas hésiter à faire appel à un secrétaire dans le cas des dyspraxiques et pour les examens. Cette note plombe les résultats finaux mais le bac S est obtenu avec mention B à l’aide d’une AVS pour la copie (18/20 en SVT !).

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Je n’ai pas dit mon dernier mot

Retrouvez le témoignagne de Anne-Fanette et Alex CASTAGNIER dans le livre “Je n’ai pas dit mon dernier mot – Le combat d’une mère” paru aux Editions Nombre7 en Décembre 2018.

Extrait :

« – Alors maman, je suis normal ?

Ces mots me cassent en deux, je me demande ce qui se passe dans sa tête, je sais qu’il souffre, mais quelque part, cette souffrance le fait mûrir, comprendre plein de choses, accepter la différence, ne jamais juger…, essayer d’aider les autres au lieu de les enfoncer et s’accrocher, ne jamais s’avouer vaincu… Je réponds tendrement :

– Tu es plus que normal, mon chéri, tous ces examens le prouveront. Tu verras.

Puis je reprends :

– Il y a juste un petit rien qui ne fait pas son travail dans ta tête, mais ce n’est pas grave. On peut vivre avec. Il faut juste être un peu plus courageux que les autres, mais tu l’es, alors il n’y a pas de problème.

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Le témoignage de Patricia : une maman face à la dyspraxie de ses enfants

“Manon est née prématurée à 7 mois et ½. Après 3 semaines en néonatalogie, tout allait bien, elle évoluait normalement et prenait du poids… A l’âge de 2 ans on l’a mise à la crèche. Elle commençait alors à marcher mais elle ne se mettait pas debout toute seule.  On nous avait dit à l’époque qu’elle avait une hypotonie générale. La crèche nous a alors demandé de consulter une psychomotricienne, ce qui nous a conduits à un suivi pluridisciplinaire (kinésithérapeute, orthophoniste) au CAMPS (Centres d’Action médico-sociale précoce). Malgré la bonne prise en charge par les spécialistes, nous ne comprenions pas la cause du manque de tonus généralisé de notre fille (…)”

Lire le témoignage sur 66millionsdimpatients.org

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Le témoignage de Maï-Linh, dypsraxique et lycéenne et de Marianne sa maman

Marianne :

“Ma fille Maï-Linh est née grande prématurée. On ne lui donnait que 15 jours à vivre, aujourd’hui elle a 15 ans. Cependant, cette naissance prématurée a entrainé de multiples troubles DYS puisqu’elle est dyspraxique, dyslexique, dysorthographique, dyscalculique et avec des troubles de l’attention. (…)”

Maï-Linh :

“J’aimerais faire plein de choses quand je serai grande ! J’ai envie de réussir dans la vie, déjà parce que beaucoup de gens ne croient pas en moi et j’ai très envie de leur prouver, à eux et aussi à moi-même d’ailleurs, que je peux y arriver malgré mon handicap. Je risque peut-être de m’épuiser mais pour l’instant je garde la foi et je suis assez résistante ! (…)”

Lire le témoignage sur 66millionsdimpatients.org

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Témoignage de Nathalie R adhérente DMF

« Pourquoi il faut adhérer. Voici notre petite expérience que nous souhaitions vous faire partager.

Nous avons eu le même parcours que la majorité d’entre vous donc je ne vais pas rentrer dans les détails (Questionnements, Bilans, incompréhension, diagnostics, spécialistes, balades à droite puis à gauche etc etc….)
1er dossier MDPH monté par nos soins AVEC les bilans, projets de vie etc…REJET DE LA MDPH.
Entre temps nous avons adhéré à DMF afin de confronter les points de vue et expériences.
Après avoir fait appel de la décision MDPH soit plusieurs mois de perdu, nous avons demandé de l’aide à DMF.
Nous avons eu une personne qui a pris de son temps et de son énergie et a repris point par point le dossier que nous avons refait. Elle nous a épaulé à chaque stade. 
Seulement 1 mois après la nouvelle demande, nous avons la notification de la reconnaissance du handicap avec AVS ET AEEH.
Un très grand merci à Sandrine B pour son aide et son empathie !!!

Merci à DMF. Nous n’y serions pas arrivé seuls »

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